Vincent Caplier – Parcours

Vincent Caplier

Vincent Caplier : Psychanalyste – Hôte.

Psychanalyste profane, Vincent Caplier se réclame d’une discipline pleinement ancrée dans les humanités. L’attitude laïque, qu’il défend, consiste à dépasser la simple posture thérapeutique d’inspiration psychanalytique perçue comme une prise en charge institutionnalisée. Son adhésion pleine et entière à la métapsychologie freudienne résulte d’une expérience pluridisciplinaire éclectique. Un choix par conviction pour un champ d’étude qui s’est imposé avec le temps. S’appuyant sur un travail de recherche fondamental et personnel, il signe la cohérence d’un parcours de faiseur de projets.

Bien que prédisposé aux sciences, il n’a pu faire l’économie de la créativité, percevant rapidement l’enfermement du parcours qui se mettait en place. L’hypotaupe répondait insuffisamment au désir. Collaborant au Festival International du Film d’Amiens, il anima également des actions pilotes au sein d’un réseau de salles d’Art et Essai et participa à des programmes pédagogiques d’éducation à l’image en direction du jeune public. En parallèle, en pleine épidémie de ”peste rose”, il coordonna la création du comité AIDES de Picardie, assurant la mise en réseau et la formation des premiers intervenants. De l’élan des jeunes années, il opérera un choix pragmatique. Féru de nouveaux médias et sensible à la nouvelle culture numérique émergente, il devient facilitateur web pour de grands comptes avant d’intégrer un groupe de presse. De la société de communication, il retient l’économie du savoir qu’il met à profit. Aujourd’hui encore, il porte une attention particulière à ce domaine face aux enjeux de l’intelligence artificielle. Confronté au handicap, ses liens accrus avec l’environnement dans toutes ses dimensions lui ont permis de développer une sensibilité aiguë pour la résilience et la présence au monde. L’ouverture d’une maison d’hôtes éco-responsable en fût la concrétisation d’une conception du tiers lieu entre lieu de vie, de travail, de recherche, d’accueil et d’échange, principes qu’il poursuit au sein de projets collectifs, à la fois comme élu et citoyen.

Naturellement, son travail porte un intérêt particulier à l’estime, au point de jonction de l’intime et de l’extime. L’entrée en analyse est un passage à l’acte qu’il aborde sous l’angle intersubjectif de la médiation et de la co-construction. Un travail sur soi, de soi à soi, qui trouve bénéfice à l’accompagnement. Engagé dans une pratique non dogmatique, inclusive et intégrative, son usage de la psychanalyse s’instaure au carrefour des arts, de la créativité et de la philosophie. Il accueille adultes et jeunes adultes dans un cadre propice à la parole et l’élaboration de soi. Son travail s’adresse à toute personne traversant des difficultés, une impasse ou un questionnement personnel : dépression, anxiété, deuil, relations, perte de sens, répétition, sentiment de vide, trouble du lien à soi ou aux autres, sexualité, addictions… La psychanalyse est abordée au sein d’un dialogue constamment renouvelé avec la culture, entre tradition et ouverture sur les transformations du monde contemporain. Chaque séance est un espace singulier. Il ne s’agit pas d’appliquer une méthode prédéfinie, mais d’accompagner un processus personnel. Chaque rencontre analytique est unique. Elle se déploie selon le rythme et les besoins propres à chaque personne, dans un cadre attentif, respectueux et confidentiel.

L’engagement clinique s’enracine dans une conviction simple : la parole a un pouvoir de transformation, lorsqu’elle peut se dire librement, sans jugement ni prescription, dans un espace d’écoute rigoureux et vivant. Il s’agit moins de guérir un symptôme que de comprendre ce qu’il cherche à dire, d’accueillir ce qui se répète pour en dégager une voie nouvelle. Le travail de la parole permet de mettre en mots ce qui, jusque-là, échappait ou se répétait. Une attention particulière est portée aux silences, à l’absence et au manque, perçus comme lieu d’origine du désir et de la subjectivité. La rencontre analytique n’a pas pour but de corriger, mais d’ouvrir un espace où chacun peut redevenir auteur de sa propre histoire. Entrer en psychanalyse, c’est accepter de se confronter à ce que l’on ignore de soi, non pour s’en défendre, mais pour s’en laisser enseigner. L’écoute analytique vise moins à expliquer qu’à laisser advenir et inventer de nouvelles formes de présence au monde, dans un rapport renouvelé à soi et aux autres. Que ce soit en cabinet ou dans un cadre d’échange extérieur ou à distance, l’espace de cocréation qui est proposé, valorise la mise en tension des savoirs au sein d’une relation structurée autour du sujet.

Concédant l’utilité d’une certaine forme de flexibilité, au-delà de recevoir à son cabinet à Paris, le praticien propose d’autres cadres d’élaboration : séjour au sein de sa maison d’hôtes en Picardie maritime, procédés d’échanges à distance, consultation hors divan (à domicile ou en centre de soin), rencontres au musée…

Cabinet parisien : 5 rue du Trésor, 75004 Paris
Métro : Saint Paul (ligne 1) ou Hôtel de Ville (Ligne 11)
Bus : Saint Paul (Lignes 69, 76 et 96)
Contact : 06 98 43 25 04 – info@vincent-caplier
Site : www.analysebuissonniere.fr
Cabinet en province et maison d’hôtes :
2bis, rue de la prairie, 80370 Beaumetz
Hôte : www.lesmazures.com

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